21ème édition Septembre 2017
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Actualités

mar. 22 sept. 2015 19:53:58 CEST

Ils ont dit à leur arrivée à Nice

Tous les marins nous racontent cette première étape mémorable. Grands bonheurs, déception, anecdotes, avaries, souvenirs... bref des paroles à chaud qu'il fait bon lire pour se faire une idée de ce qu'ils ont vécu !

 

Gildas Morvan (Cercle Vert), 4e à Nice

« Il y a eu une zone de transition où on a attrapé du vent de nord, le paquet s'est resserré et on est reparti à 5/6, bord à bord, dans la molle. Après chacun a fait un peu son jeu. Moi j'ai essayé de virer assez vite pour faire un bord rapprochant. J'étais derrière le paquet à la sortie de la pétole et j'en double deux donc ce n'est pas trop mal. Dans le Mistral, il fallait bien faire marcher le bateau, la conduite. Des zones de transition il y en a eu plein : après le départ, au large de Sète, il y a eu du thermique, de la Tramontane et après du Mistral. Après le portant jusqu'à la Giraglia, c'était assez tranquille et on a encore eu une zone de transition ce matin à gérer. C'était sympa, sous spi on était vraiment bien.  Pas la première nuit qui était un peu sportive, il fallait faire attention au bateau. J'ai réussi à dormir le deuxième jour sous spi pour être en forme ici dans la molle. Je voulais faire un podium et je fais quatre alors ce n'est pas très loin ! C'est toujours dangereux des grandes étapes comme ça coefficient 4, tu as toujours peur de te prendre les pinceaux dans une zone de transition. J'estime qu'être 4 c'est pas mal, ça limite les dégâts ! ».

 

Gwénolé Gahinet (Safran-Guy Cotten), 5e à Nice

« C'était une belle étape avec plein de choses… le coucher de soleil du premier soir c'était vraiment magnifique, une première nuit mouvementée sous spi ; il a fallu tenir le spi en barrant pendant 5 heures d'affilé. Il y a avait beaucoup de vent donc l'erreur n'était pas possible. Ca ne s'est pas trop mal passé. La Giraglia c'était aussi un beau passage avec des dévents impressionnant. A partir de la Giraglia j'ai bien carburé. Ca s'est vraiment bien passé en vitesse sur le long reaching et à la fin sur la molle aussi. Il y a moyen de faire mieux mais c'est pas mal ! Bravo à Alexis, on était ensemble 2 heures avant l'arrivée, c'est d'autant plus rageant pour moi mais bravo pour lui ! ».

 

Sam Matson (Chatham), 6e à Nice

« J'ai eu un mauvais départ qui s'est finalement bien déroulé après la première bouée. J'ai très rapidement viré puis j'étais 2ème à la deuxième bouée ce qui été super. A partir de ce point j'ai eu une bonne position  dans le groupe des 3-4 premiers jusqu'à environ 3 milles de l'arrivée. C'était une première nuit très excitante et très occupée à bord. J'avais hâte que ça se calme et se stabilise. Je suis très heureux de ma place, juste déçu des 30 derniers milles ! »

 

Sébastien Simon (Bretagne - Crédit Mutuel Espoir), 7e à Nice

« Une étape difficile, mais très agréable. Nous avons eu toutes les conditions possibles et la température est clémente, donc c'est top ! J'ai eu le sentiment de super bien naviguer au début du parcours et au fur et à mesure ça allait moins bien. Les 40 nœuds sous spi, je n'avais jamais vu ça, c'était très impressionnant, j'ai fait trois gros départs au tas. J'ai cassé une partie de mon tangon. J'ai mis du temps à régler tous les problèmes que ça a engendré et finalement je sors deuxième de cette période gros temps. C'était une course sympa parce qu'on naviguait tous à vue. A la Giraglia, j'ai fait un vrac sous spi. Bref, cette étape fut très formatrice et comptablement, ça reste correct. La première nuit restera dans ma mémoire ! Même les marins qui ont de l'expérience, n'avaient pas beaucoup vu ça… Je suis content, je me serais bien arrêté en Corse ! ».

 

Benjamin Dutreux (Team Vendée), 8e à Nice

« Il y a beaucoup de choses à raconter ! J'ai pris un très mauvais départ à Sète et je me suis retrouvé dans la molle. Ensuite, comme prévu, il y a eu du vent, mais bien plus que ce je que j'avais prévu. J'ai fait des beaux surfs sous spi, je crois que je suis monté à 22 nœuds. Je ne pouvais pas lâcher la barre, du coup je continuais. Et à un moment, j'ai fait un gros vrac, j'ai donc continué sous génois, c'était plus safe. C'est étonnant si peu d'écarts à l'arrivée ! Pourtant on a eu plein de choses qui pouvaient faire de gros écarts et notamment beaucoup de transitions. Je suis satisfait parce que je trouve que j'ai bien navigué. J'ai rendu une belle copie en dehors de l'objectif du résultat. Je dois progresser encore sur les phases de transition. Physiquement, c'était quand même dur… » 

Yoann Richomme (Skipper Macif 2014), 9e de l'étape
« Une étape douloureuse au final, après le départ que j'ai pris je suis quand même déçu de terminer 9ème , je ne sais pas choisi la bonne option. Le parcours à Sète, n'a encore été pas du tout réussi, après je me suis très vite rattrapé, j'ai fais un super parcours devant la Grande Motte en récupérant le Mistral en 1er et après par contre je n'ai pas pris la bonne option pour aller vers la Giraglia et je l'ai payé cher. J'étais lent, j'ai pris des sacs en plastique, ça n'a pas été un bon bord pour moi, j'ai perdu beaucoup de places donc je me suis dit « Repose-toi, ne t'énerves pas et puis sur le bord retour tu t'énerves et tu essayes d'en rattraper un maximum ». Donc voilà, j'ai réussi à remonter quelques places, ça fait plaisir mais ce n'est pas suffisant. Je viens d'apprendre ce qui est arrivé à Charlie, je me doutais qu'il y avait eu un problème. Le 1er bord de portant a été extrêmement violent, sûrement un des plus violents que j'ai fait et je me doutais qu'il y avait des vracs, j'avais Alexis (Loison) pas loin de moi et je l'avais vu partir en vrac. Je savais qu'il y allait avoir des problèmes et je suis très content de ressortir  indemne de cette session. Quand je ne l'ai pas vu à l'AIS, pas dans le groupe, à un moment j'ai commencé à le capter très loin derrière à l'AIS et j'ai compris qu'il devait y avoir un problème, finalement j'ai appris ça ici. Les conditions ici sont comme celles qu'on peut avoir au cap Finisterre, c'est comme faire du spi là-bas, ça tombe en rafales, c'est limite « spiable » et quand tu y arrives c'est non seulement du plaisir et du bonheur mais en plus tu mets des milles aux autres. Physiquement ça va, j'ai réussi à me reposer un peu même si cette fin de nuit et les deux coups de pétole ont été très usants, ça été dur à tenir psychologiquement, et de façon générale de rester dedans et d'accrocher. J'avais vraiment envie de rattraper des places donc je suis content d'en avoir rattrapé 4 ou 5 entre la Giraglia et ici. »

 

Isabelle Joschke (Generali – Horizon Mixité), 11e à Nice

«  Je suis plutôt satisfaite et surtout très fatiguée. Le moment que je retiendrai serait la traversée du mistral la première nuit. Je n'ai jamais vécu ça, ça a été vraiment intense. Je ne dirais pas une nuit d'enfer car je me suis bien débrouillée, j'ai réduit la voilure comme il le fallait.  J'appréhendais beaucoup ce moment mais finalement ça s'est bien déroulé. J'étais plus sereine que ce que je pensais l'être et j'en garderai quand même un énorme souvenir. Des fois je me dis qu'on est un peu fous de se mettre dans des situations comme ça en pleine nuit. La vitesse est montée jusqu'à 22 nœuds, j'en revenais pas !

Je me suis maintenue dans le « paquet leader » donc je suis satisfaite de ce point de vu là. Les étapes longues me conviennent plus que les parcours techniques. Donc je me suis bien régalée mais j'en ressors très fatiguée ! »

 

Alain Gautier (Generali 40), 12e à Nice

« C'était une étape intéressante avec des conditions légères au départ, un bon bord de spi chaud chaud les marrons, et une arrivé sur la Giraglia tactique. Ensuite un petit bord de près, puis une petite pétole histoire de bien annihiler les efforts faits pendant deux jours ! 40 nœuds sous spi j'avais déjà vu, et en Figaro c'est « safe », pour ça c'est un bon bateau. Je suis satisfait du travail, mais déçu parce que j'ai l'impression de bien naviguer et à la fin il y a quelque chose qui ne va pas. C'est agaçant parce j'ai l'impression d'avoir bien navigué jusqu'à ce matin. »

 

Gwen Gbick (Made in Midi), 13e à Nice

 « Je suis très content d'être sur la Generali Solo parce que c'est ma première course de la saison et la première grande course. Ce que j'ai vraiment apprécié c'est la variété. Il y a eu de la brise comme j'ai rarement eu en solo, du tout petit temps… des transitions méditerranéennes. Je crois que j'ai fait le plein de petites bêtises qui m'ont bien occupé pendant ces deux jours de course, notamment sur une manœuvre de spi d'empannage, j'ai glissé, je suis tombé dans le fond de mon cockpit la première nuit. J'ai eu l'impression de me casser le tibia et en fait que je crois que c'est un gros hématome, mais ça m'est monté au cœur et je suis tombé dans les pommes au moment où je croisais avec Alan Roberts. C'était un peu la grosse surprise quand je me suis réveillé affalé au fond du bateau et qu'il avançait tout seul sous spi. J'ai fait aussi beaucoup de bricoles, j'ai eu des soucis de fuites d'eau avec ma pompe de ballast. Je l'ai changée en navigation. Je ne suis pas mécontent d'être revenu comme ça, autour des 10 ou pas trop loin de cette place là. Je regardais tout le monde parce que je trouve que c'est vraiment une super classe mais avec une petite attention particulière pour les copains avec qui on s'entraîne. Xavier (Macaire) est vraiment très bien dès qu'il est au large, il navigue propre, il se fait plaisir, ça se voit ».

 

Michel Cohen (Tintorel), 14e à Nice

 « Une première nuit difficile mais j'ai été comme prévu très prudent. Je n'ai pas mis le spi tout de suite, ça m'a fait choisir une option assez nord, sous génois/grand voile mais au bout du compte je pense que c'était pas mal. J'ai été timoré et j'ai hissé le spi un peu tard, malgré tout je sorts pas loin des premiers. Ce n'est pas une faute pour moi, je l'assume. Après j'ai fait d'autres fautes, celles-là je ne les assume pas, je m'en veux : un mauvais choix de voile à l'enroulé de la Giraglia où du vent était annoncé assez fort et du coup j'ai enroulé sous solent. Ca a été bien une demie heure et après ça a molli très vite. C'était une belle course. Le bord sous spi jusqu'à la Giraglia m'a paru un peu longuet quand même parce que sur les deux derniers tiers, il ne s'est pas passé grand chose globalement. On était quatre cinq bateaux, tout le monde faisait ce qu'il voulait et au bout du compte on s'est retrouvé tous au même endroit. Je n'arrivais pas trop à dormir. Une fois ou deux ça a bien du m'arriver sans m'en rendre compte. Il y avait de belles séquences sur cette régate. Ca navigue bien, tout le monde est dans le coup ! »

 

Arnaud Godart-Philippe (Faun – Afrikarchi), 15e à Nice
« Je pense que j'ai déjà vécu des conditions comme ça en Méditerranée. Ca été une belle étape, il y a eu du jeu et on a eu un peu toutes les conditions, c'était sympa. La 1ère nuit j'avais un tour autour de mon étai et je n'ai pas pu envoyer mon spi. Je ne pouvais pas le garder, j'avais peur de démâter dans la foulée, du coup j'ai fait une route directe.  J'ai quand même faits des belles pointes de vitesse mais je ne suis pas descendu sur le routage. Il fait chaud et c'est pas mal, on souffre moins qu'en Atlantique ou en Manche. C'est sûr qu'on dépense beaucoup d'énergie, c'est quand même des conditions méditerranéennes et il faut savoir s'adapter. Les conditions changent tout le temps.

Giraglia ça été chouette, j'ai eu un beau dévent ! C'était la 1ère fois que je passais là-bas ; rocher est joli, ça m'a rappelé un peu le passage du Fastnet de nuit, un peu fantomatique mais quand même vraiment sympa. De belles images encore!

Maintenant il va falloir  bien se reposer pour les GP et essayer de grappiller quelques points ! »

Alan Roberts (Magma Structures), 16e à Nice
«  J'ai fait un bon départ, ça se passait bien pour moi sous le Mistral, j'étais content et puis j'ai cassé le bras de mon tangon, j'ai eu un problème avec mon spi qui s'est emmêlé et j'ai perdu toute la flotte… J'ai navigué en solitaire pendant un jour et demi après ça. Ce n'est pas évident, c'est plus difficile de naviguer seul qu'avec des bateaux autour. Quand j'ai vu la flotte je me suis rendu compte que j'avais 3 milles de retard, après ça c'est très difficile de revenir. Je suis content pour Nick, je crois qu'il fait une belle course jusqu'à présent et j'espère qu'il continuera ainsi ! Je reste très motivé et il reste encore beaucoup à parcourir. »

Arthur Prat (Guadeloupe Grand Large 2), 17e à Nice
« La première nuit je n'ai pas dormi. J'ai vu une rafale à 40 nœuds sur mes indicateurs. Il n'y a pas eu beaucoup de moments de relâche. Une grosse étape bien fatigante mais bien fun quand même. Je n'ai pas fait exprès. Je suis parti du bon côté parce que j'étais couvert par toute la flotte, j'ai viré et ça l'a fait tout de suite vu que c'était le bon côté. Ensuite j'ai eu des petits problèmes de vitesse et la première nuit un énorme vrac. J'ai accumulé un peu de retard mais sur la fin j'ai pu recoller au paquet mais c'était trop tard ».

Nicolas Thomas (Guadeloupe Grand Large 1), 18e à Nice
 « On se tire la bourre mais comme des concurrents. Mais on regarde toujours on est l'autre et si on est un peu loin, si on peut revenir. Mais dans l'ensemble on fait toujours en sorte de se tirer la bourre avec tout le monde. Comme j'étais malade en début de semaine et sur les bananes, j'ai eu énormément de mal à récupérer. Du coup j'ai dormi beaucoup par rapport à d'habitude et malgré ça je n'arrivais pas à récupérer. Sur la fin, après la Giraglia, je n'ai jamais réussi à tenir la route parce que j'étais beaucoup trop fatigué. J'ai du aller dormir encore pas mal de fois et je perds des places mais je n'avais pas le choix, j'étais vraiment top éclaté. J'ai eu de la chance parce que dans le portant, quand on a transformé les Figaro en avions, ça a été, je n'ai pas eu de vrac. J'ai juste prié pour que tout se passe bien et tout s'est bien passé, j'étais bien toilé. Quand le vent est retombé, j'ai pu aller me reposer un peu parce que je savais que le lendemain matin, il fallait encore tenir toute la journée au portant avec tout le monde qui se tire la bourre de tous les côtés ».

Charlie Dalin (Skipper Macif 2015), 19e à Nice
« Je suis un peu décu. Vers 22 h le premier soir, mon safran a cassé. Je ne sais pas vraiment pourquoi, je n'ai pas tapé. Donc c'était compliqué ensuite. C'était sur le mauvais bord malheureusement. Dans le petit temps au près, ça allait, mais au reaching,  ça ne le faisait pas du tout. La vitesse n'était pas là. J'avais repris des bateaux et je me suis refait redoublé. Je termine 19e, cela fait donc 76 pts, je vais pouvoir oublier la victoire du championnat de France et La Generali Solo 2015. »

 

Laurent Camprubi (Janie Philip), 20e à Nice

« Il y a eu des bons moments et des très mauvais moments. Le départ était super, j'avais la bonne stratégie. A la tombée de la nuit j'ai mis le petit spi comme tout le monde. C'est rentré très très fort avec une mer très formée. J'ai enfourné deux fois et la troisième jusqu'au mât. Et là j'ai fais un beau vrac, et je me suis retrouvé malade, dans le rouge. Je suis carrément allé me coucher deux heures, et quand je me suis réveillé, je n'étais plus devant. Après, mettre le cap sur la Corse sous spi avec du soleil, du vent, une mer sympa, des baleines et du vent, c'était magique. J'ai réussi à recoller, mais à l'arrivée à la Giraglia, la mer a commencé à se former. J'étais très fatigué et avec les conditions de mer, c'était dur. Dès que j‘ai pu mettre le pilote, je suis allé dormir. Je n'ai rien cassé. Je me retrouve derrière, ce qui est normal. Mes erreurs ne pardonnent pas. On a deux jours pour se reposer, je serais d'attaque. »

 

Claire Pruvot (Port de Caen – Ouistreham), 21e à Nice

« Je n'avais pas très bien commencé déjà sur le parcours côtier. J'étais bien revenue quand le vent est rentré. Dès le départ, j'ai eu des soucis d'AIS et de VHF. Donc j'étais assez vite à ne plus voir grand-chose la nuit. Le vent a vraiment forci, j'ai fais des départs au lof avec mon petit spi. J'ai perdu beaucoup d'énergie à récupérer mon spi. Je suis repartie vidée… J'ai fais trois heures sous solent pour récupérer. Et quand j'ai renvoyé le grand spi, je n'avais plus personne autour de moi. En arrivant à la Giraglia, Charlie était juste derrière moi, nous avons été au contact la deuxième nuit. C'était bien. On attendait qu'il y ait de la mistoufle pour revenir. Mais on était vraiment trop derrière pour jouer. Je suis déçue, mais j'ai eu des bonnes phases ou j'étais contente de ma vitesse et de la gestion des soucis techniques. Il va falloir maintenant me reposer. »

 

Marc Mallaret (Montpellier Business School), 22e à Nice

« Elle est décevante cette étape, bien plus que difficile. J'ai essayé de remonter comme je pouvais après un mauvais départ. Et puis par manque d'expérience, j'ai mis du temps à envoyer mon spi et les autres sont partis rapidement devant. Une fois sous spi dans le Mistral, j'ai accumulé les départs au tas, et finalement mon spi s'est enroulé autour de l'étai, donc c'était bâché. J'ai passé la nuit sous grand-voile seule. J'avais perdu d'avance. Je suis déçu. Je ne me fais pas de souci, mais j'aurais voulu faire mieux. La chance que j'ai, c'est que du coup j'ai dormi, je suis vraiment frais. Je vais essayer de me rattraper sur les bananes et faire une bonne étape vers Barcelone. »

 

 

 

 

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